Renouveau – Historique 

renouveauL’immeuble dit du Renouveau est un petit immeuble collectif de 3 étages et 6 appartements, situé derrière l’école maternelle Marie Curie et initialement dédié au logement des instituteurs et institutrices.  La parcelle est complètement enclavée entre les écoles, les immeubles Effidis et le parking du centre commercial de la Petite Mauldre. L’accès à l’immeuble se fait par une route fermée qui dessert également les accès aux écoles Marie Curie et Victor Duruy.

Octobre 2012

La Mairie de Beynes consulte au sujet de la vente de l’immeuble du Renouveau.

Des agents immobiliers conseillent une vente simple des différents appartements.

Des promoteurs proposent des projets. L’attention est attirée sur l’enclavement de la parcelle et l’importance du terrassement.

 Novembre 2012

Réunion du monde enseignant : le Maire évoque un petit projet qui reste à définir sur le site du Renouveau et assure que tous les acteurs seront informés en temps et en heure.

Décembre 2012

Délibération en Conseil Municipal et acceptation de l’offre d’achat de la SARL ROMA pour l’immeuble du renouveau sur les parcelles ZK N°127 et ZK N° 126 à Beynes.

Septembre 2013

Délivrance du permis de construire 078 062 13 Y 007 déposé par Mme Gabreau pour la SCI 12 rue de la Gare à Beynes. Le projet comprend la réhabilitation de l’immeuble existant et la création de deux petits immeubles collectifs pour un ensemble de 15 logements.

 Novembre 2013

Réunion du monde enseignant: le maire évoque la construction de deux petits immeubles collectifs et assure qu’il n’y aura aucune nuisance et que tout sera fait dans la concertation. Des questions sont posées sur les accès du chantier, le bruit et la sécurité… Le Maire assure que tout sera fait dans la transparence et la concertation.

Janvier 2014

Début de la campagne électorale pour les élections municipales et communautaire.

Février 2014

Lancement de la pétition contre le projet de construction “les jardins de la Mauldre”. Constitution du Collectif de parents et riverains.

Mars 2014

Remise de la pétition ayant recueillie plus de 500 signatures au député David Douillet lors d’une réunion publique.

Dépôt d’une demande de permis de construire modificatif N°078 062 13 Y 007 M1 en mairie. Le permis modificatif demande et obtiendra la création de locaux artisanaux en rez-de-jardin. Il semble que la Communauté de Communes ne finance que des infrastructures à caractère économique et que le projet du Maire est de faire financer l’accès au chantier et au futur projet par ce biais…

Le projet est très vivement attaqué dans les tracts électoraux. Rumeurs, sous entendus douteux, menaces de plaintes en diffamation… On évoque les accès à l’immeuble et à la départementale ainsi que la création d’une station service… On s’étonne de l’omniprésence d’un seul promoteur sur Beynes depuis plusieurs années…

Première réunion du Collectif avec David Douillet et Alain Bricault en mairie. Echec.

Les présidents des associations de parents d’élèves Fcpe & Gpea, écrivent au Maire et sont reçus pour évoquer la sécurité des enfants et des riverains. Le Maire indique que la Communauté de Commune est d’accord pour financer l’accès sur la départementale et assure qu’il n’y aura pas de grue sur le chantier.

Signature de la vente du Renouveau entre Le Maire et le promoteur chez les notaires pour 600 000€. Personne ne peut prendre connaissance de l’acte ou du projet d’acte.

Articles de presse dans les Nouvelles de Rambouillet et le Parisien.

Alain Bricault est réélu avec une très courte majorité le 30 mars.

Avril 2014

Forage du terrain par une entreprise sous traitante. La gaine électrique moyenne tension est endommagée et les immeubles voisins sont prives d’électricité quelques heures. La réparation en simple épissure est laissée à ciel ouvert au fond d’un trou pendant tout un weekend. Un enfant tombe dans le trou. Sans conséquence, ses parents déposent une main courante auprès de la gendarmerie.

Deuxième réunion avec David Douillet et Alain Bricault, Pas de compromis et pas de réponse aux questions de sécurité.

Mai 2014

Dépôt d’un recours gracieux auprès du maire sur la base du permis de construire modificatif et création officielle du Collectif CDECD avec publication au Journal Officiel.

Chute d’un arbre sur l’immeuble.

Juin 2014

Notification du refus de recours gracieux par Alain Bricault.

Réunion en Préfecture à la demande du Sous-Préfet en présence d’Alain Bricault, Gilles Hocquet, la Direction Départemental Technique, le promoteur et son architecte, David Douillet, les représentants du Collectif et son consultant technique. Le Sous-Préfet demande à être informé de toutes les évolutions du dossier.

Juillet 2014

Dépôt d’un recours contentieux au Tribunal Administratif de Versailles.

5 juillet : première réunion du groupe de travail Renouveau. Échanges houleux. Le pilote du groupe de travail, Gilles Hocquet, tente de limiter le champ d’action du groupe de travail aux seules questions de sécurité du chantier.

23 juillet : deuxième réunion du groupe de travail avec visite sur place. Des listes de documents à fournir et d’actions à mener sont dressées sans suite à ce jour…

En prévision du chantier, des travaux d’aménagement dans les cours d’école sont réalisés par la mairie pour un coût indéterminé.

Août 2014

Installation des panneaux de chantier.

Septembre 2014

Nuisances provoquées par la poussière et le bruit des travaux sauvages au premier étage de l’immeuble. La Directrice de l’école maternelle Marie Curie interpelle la Mairie et l’Inspection Académique, dans un courrier.

Les gendarmes sont appelés sur place pour des feux mis aux déchets dans des bennes à gravats.

Interrogation sur la présence d’amiante. Alain Bricault écrit aux parents d’élèves qu’il n’y a pas d’amiante dans le bâtiment.

Le promoteur a revendu deux étages du bâtiment existant à des “particuliers” qui effectuent les travaux eux-mêmes. Personne à la Mairie n’est au courant.

Des parents alertent la Direction Académique et retirent leurs enfants de l’école.

Les documents techniques relatifs à l’amiante sont enfin consultables en Mairie : il y a de l’amiante dans le bâtiment.

La Fcpe demande aux parents de retirer leurs enfants des écoles dans l’attente de dispositions claires de la mairie.

L’Inspection du Travail est diligentée sur place.

La mairie fait procédé immédiatement à un relevé atmosphérique qui conclut à une présence d’amiante  inférieure aux seuils de sécurité.

L’acte de vente de la Mairie au promoteur est diffusé aux élus du Conseil Municipal. Des informations étonnantes ressortent quant aux engagement du Maire en contrepartie de l’échange de parcelle nécessaire pour la création d’un accès vers la route départementale avec la copropriété du centre commercial ainsi que les « efforts » à déployer par la Municipalité pour obtenir cet accès.

Chute d’un arbre sur la clôture et le terrain de la résidence Efidis.

Octobre 2014

2eme article de presse dans les Nouvelles de Rambouillet.

Le promoteur fait élaguer et abattre les arbres sur la parcelle.

Délibération en conseil municipal relative à l’échange de parcelle. Le Maire assure qu’il n’y a pas de contrepartie à cet échange de parcelle alors qu’une élue donne lecture d’un projet de contrat entre la Municipalité et la copropriété du centre commercial de la Petite Mauldre… La délibération est votée.

Nous déposons un recours auprès du Préfet concernant la validité de cette délibération compte tenu de la non communication des documents mentionnés dans la délibération aux élus et nous en informons le maire et son équipe.

Pour marque-pages : Permaliens.

2 Commentaires

  1. J’ETAIS AU MEETING DE Mr BRICAUD EN MARS 2014, OU IL A CLAIREMENT DIT QU’IL N’Y AURAIT PAS DE GRUES TOUR AVEC FLECHE AU DESSUS DE LA COUR DE MATERNELLE ET QUE C’EST INTERDIT.OR AUJOURD’HUI LA GRUE EST EN PLACE ET JUSTE A COTE DE LA MATERNELLE.
    SCANDALEUX
    QUE PEUT-ON FAIRE?
    IL FAUDRAIT VOIR DANS LES REGLES DE CHANTIER SI UNE GRUE EST AUTORISER A ETRE IMPLANTE PRES D’UN ETABLISSEMENT SCOLAIRE

    VOUS EN PARLEZ EN CONSEIL MUNICIPAL?

    • En premier lieu, sachez que le sujet du Renouveau est abordé par notre liste, non seulement, lors de chaque Conseil municipal, mais pratiquement quotidiennement, afin de voir respectées les règles de sécurités publiques les plus élémentaires.

      En ce qui concerne la grue, aucun texte n’interdit qu’un tel appareil de levage soit installé à proximité d’un établissement scolaire ou d’’habitations. En revanche, il est clair qu’en aucun cas celle-ci, lorsqu’elle est en fonctionnement avec une charge accrochée ne doit pouvoir survoler ces immeubles. Ainsi l’article R 4323.36 du code du travail interdit le levage de charges au-dessus de personnes. De même l’article R 4323.37 du même code prévoit que lorsque la charge d’une grue croise une voie de circulation, toutes les mesures doivent être prises pour prévenir tout danger résultant de la chute de cette charge.

      C’est sur ces bases règlementaires que nous menons notre action, soucieux de la sécurité des résidents et des écoliers en traitant la question de façon pragmatique et en n’éludant pas les difficultés. Il était évident qu’une grue serait montée sur ce chantier car on ne construit pas un immeuble de deux étages sans l’aide d’un tel appareil.

      Nous restons donc vigilants et vous invitons donc à suivre notre action dans les jours qui viennent.

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